PAPA, C’EST QUOI LA VIE ?

Comment voyez-vous la vie ? Quelle en est votre définition ? La réponse à ces 2 questions pourrait sûrement vous aider à en affecter le déroulement.

Il y a quelques années de cela, je m’apprêtais à coucher mon fils William lorsque je fis cette prière toute simple ; « Seigneur bénit Willy, fait à ce qu’il passe une bonne nuit et… qu’il réussisse dans la vie. » Après un moment de silence, mon fils se retourna et me regardant de ces grands yeux gris-bleu, il me demanda du haut de ces 8 ans : « Papa, c’est quoi la vie ? ».  « Euh ! Eh bien, la vie c’est… La vie c’est comme…, c’est lorsque… La vie…, c’est la vie, quoi ! » Pas très convaincant, n’est-ce pas ? Il n’est pas facile de répondre de façon adaptée à la compréhension d’un jeune enfant à une question aussi cruciale.

Mais, j’aimerais vous dire que peu d’adultes ont pris le temps de s’attarder à cette question de première importance. Pourtant, la réponse est vitale parce qu’elle définit en grande partie notre conception de la vie. Notre conception de la vie quant à elle détermine la direction que nous allons suivre et les actions que nous allons prendre pour atteindre ce que nous désirons. Il est étonnant de découvrir que peu de gens ont un plan pour leur vie. Ils laissent aller les choses de façon aléatoire en s’étonnant du peu de résultats ou pire, du chaos qui survient.

« La vie n’est pas quelque chose que l’on attend, mais quelque chose que l’on apprend »

Je vous avoue que l’événement qui avait pris place ce soir-là m’avait laissé quelque peu embarrassé. Je me souviens être allé m’asseoir à mon bureau pour réfléchir plus à fond à cette question : c’est quoi la vie ? Il n’est pas facile de concocter une définition sur un thème dont on parle tous les jours sans jamais en préciser le sens. Quoi qu’il en soit, voici ce qu’a donné ma démarche d’élaboration d’une définition de la vie :

« La vie, c’est l’ensemble des choix que nous posons, des décisions que nous prenons, des relations que nous bâtissons et des événements qui surviennent et qui, sous le regard de Dieu, donnent un sens à notre existence. »

La particularité de cette définition toute personnelle est qu’elle met l’accent sur notre responsabilité. La vie n’est pas quelque chose qui m’arrive, mais c’est quelque chose que je fais arriver. En second lieu, cette définition met en perspective la pro activité. Dans la vie nous faisons des choix et posons des gestes, nous menons des actions qui nous amènent dans une direction. Lorsque les choses ne vont pas, il est bon de s’arrêter et de réfléchir justement aux choix que nous avons faits et aux actions qui en découlent et qui nous ont menées à ces résultats.

À la lecture de ce court texte, prenez quelques instants pour réfléchir et noter en quelques mots comment vous voyez la vie. Essayez de faire des liens entre votre satisfaction (ou votre insatisfaction) et votre conception de celle-ci. Ensuite, ouvrez-vous à une nouvelle façon de voir la vie, priez et commencez à prendre des décisions et poser des gestes qui vous mèneront dans cette direction. N’oubliez pas…

 « La vie n’est pas quelque chose que l’on subit, mais que l’on saisit »

 

 

9 réponses
  1. Sylvain Labonté
    Sylvain Labonté dit :

    Bonjour Denis, décidément, c’est la meilleure définition de la vie.
    Pour moi, la vie est un laboratoire dans lequel les expériences viennent enrichir l’être et le forme à devenir plus efficace dans l’œuvre pour laquelle l’individu a été créé.

    Bonne journée à toi.

  2. Isabelle Bombourg
    Isabelle Bombourg dit :

    Bonjour Denis, Bonjour Sylvain et bonjour à tous celles et ceux qui nous liront,

    Pour moi, la vie, c’est d’abord savoir se réjouïr ce que que l’on possède, de ce que Dieu nous donne chaque jour. L’amour d’une famille ou l’amitié de nos proches, mais aussi un lever de soleil flamboyant, la mélodie d’une abeille qui butine… Le sens de la vie est partout pour qui veut bien prendre le temps de le voir.
    La vie, c’est aussi apprendre à s’élever, pas pour dominer mais pour voir plus loin. La vie, c’est développer ses capacités et accepter de les mettre au service de tous. La vie est un vrai choix, chacun doit être humblement un exemple à suivre. Le Christ nous demande de nous comporter de telle sorte que l’on nous questionne… C’est quoi pour moi la vie ?… La vie c’est d’abord AIMER. Et lorsque l’on choisit de tout faire avec amour, il y a alors de grandes chances pour que les choix soient les bons.
    Maman de trois enfants, c’est ce que j’ai voulu leur transmettre. Mais aujourd’hui, ils sont libres de faire leurs propres choix, leurs propres expériences. Sylvain, je te rejoins dans ta métaphore sur le laboratoire. Je prie chaque jour pour que la petite graine que j’ai semée dans leur coeur ne cesse de grandir, mais j’ai conscience que chacun est le capitaine de son navire.
    Denis, il faut que je te dise, tes newsletters sont pour moi une intarissable source d’inspiration pour parler de la vie, de l’amour, du bonheur et de Dieu.
    Merci pour tout ! Vraiment, merci !
    Isabelle

  3. Christian Baert
    Christian Baert dit :

    C’est une erreur courante aujourd’hui que de ne pas accorder suffisamment de prix à sa vie. Les hommes d’affaires que conduit une ambition cupide sont souvent victimes de crises cardiaques qui s’avèrent souvent fatales. Nous apprenons ainsi que des hommes sont morts à quarante ou cinquante ans, alors qu’ils auraient pu vivre jusqu’à soixante-dix ou quatre-vingts ans. Ces gens semblent avoir un tel désir de devenir riches, d’atteindre le sommet de l’échelle sociale ou encore d’obtenir le pouvoir ou la célébrité, qu’ils sont disposés à sacrifier leur santé et même leur vie à leur ambition.
    C’est certainement un sage conseil que donna le Fils de Dieu, Jésus Christ, quand il dit: “Quel profit, en effet, aura un homme s’il gagne le monde entier, mais qu’il le paie de son âme ? Ou qu’est-ce qu’un homme donnera en échange de son âme ?” (Matthieu 16:26). De quelle utilité sont en effet l’argent, les biens immobiliers, les bijoux et toute autre possession matérielle quand on est mort ?
    L’apôtre Paul donna un conseil semblable en ces termes: “Ceux qui sont résolus à être riches tombent dans la tentation, dans un piège et dans beaucoup de désirs insensés et funestes, qui plongent les hommes dans la destruction et la ruine.” C’est la “piété avec la vertu qui consiste à se suffire à soi-même” qui est “un moyen de grand gain”, et non pas l’argent. En fait, cette “piété est utile à tout puisqu’elle possède la promesse de la vie présente et de la vie qui est à venir”. 1 Timothée 6:6, 9; 4:8.
    De même qu’il nous faut estimer la vie présente plus que n’importe quel gain matériel, de même nous devons estimer la vie éternelle, non seulement au-delà des choses matérielles, mais encore au-delà de notre vie actuelle. Accepter ce que dit la Parole de Dieu à propos de la vie éternelle requiert de la foi. C’est justement parce qu’ils possèdent cette foi que les disciples de Christ sont prêts à risquer la mort plutôt que de transgresser leurs principes divins. Ils agissent ainsi en conformité avec le conseil suivant donné par Jésus: “Ne craignez pas ceux qui tuent le corps mais qui ne peuvent tuer l’âme; mais craignez plutôt celui qui peut détruire et l’âme et le corps dans la Géhenne.” Matthieu 10:28.
    Le psalmiste avait la même pensée à l’esprit quand il déclara qu’il accordait plus de prix à l’amour fidèle d’YHWH ou YeHoWaH Dieu qu’à sa propre vie. Il écrivit: “Parce que ta bonté de cœur est meilleure que la vie, mes propres lèvres feront ton éloge.” L’amitié qui l’unissait à Dieu représentait plus pour lui que tout le reste, et il était donc disposé à donner sa vie pour conserver la faveur de Dieu. Psaumes 63:3.
    Celui qui se rend compte que la vie présente a bien plus de valeur que n’importe quel bien matériel est vraiment sage. Mais plus sage encore est celui qui reconnaît la valeur suréminente de la vie éternelle que Dieu réserve à ceux qui gardent son approbation.

  4. Sophie
    Sophie dit :

    Bonjour à tous !
    Pour moi la vie est une merveilleuse école ! Nous passons des unités à chaque moment de notre parcours, toutes ses unités s’accumulent et si nous les réussissons avec brio, nous recevrons notre diplôme final au retour du Maître !
    Tout est outil entre les mains de Dieu (travail, Eglise, époux, épouse, enfants, parents, finances… ) pour nous faire grandir dans ses voies, apprendre à être des hommes et femmes propres à de bonnes œuvres, mûrir pour à notre tour amener les autres à maturation.
    La vie est une belle et grande aventure avec pour Maître Jésus qui nous guide, nous soutient et nous enseigne pour que l’on décroche notre diplôme pour l’éternité !
    Merci Seigneur pour LA VIE!!!!
    Sophie

  5. Hélène Beney-Garrigues
    Hélène Beney-Garrigues dit :

    La vie?
    Pour ma part je distingue la vie, avec un petit « v » et la Vie avec un « V » majuscule.
    Je suis née et j’ai longtemps « subit » cette vie terrestre.
    Par contre la Vie, cette vie ZOE, je l’expérimente depuis que je suis devenue actrice de ma vie, de mon existence, que j’expérimente personnellement le regarde de Dieu, son amour, sa fidélité.
    Cette VIE, qui a saisi toutes les fibres de mon être, ne s’arrêtera pas à ma mort mais m’amènera dans la plénitude de la présence de Dieu. elle m’a mise debout, en route, en marche.
    Elle est mon carburant, me donne envie de la partager, de la « transmettre », d’en donner le goût: l’en-Vie!

  6. mariette koerber
    mariette koerber dit :

    Bonjour,

    Merci pour toutes ces idées sur la vie 🙂 J’aimerai également apporter une petite pierre à l’édifice de « la conception de la vie »
    Je trouve que la vie est aussi changement, avec ses « j’aime » « j’aime pas ».
    et puis je pense à la « vie en abondance » que Jésus Christ nous promet – alors là, cela doit certainement dépasser toutes les conceptions humaines – mais, j’ai envie de cette vie là « en abondance » ou comme je lis dans la traduction français courant de la Bible « la vie surabondante » !
    Merci Seigneur pour ce cadeau céleste.
    Mariette

  7. Genève
    Genève dit :

    Votre réflexion me fait penser à une citation que j’ai lue récemment de Helen Keller, écrivain sourde muette et aveugle (excusez du peu) qui disait :  » la sécurité (dans la vie) est essentiellement une superstition. Elle n’existe pas dans la nature, et les enfants des hommes dans leur ensemble n’en font pas l’expérience. Eviter le danger n’est pas plus sûr dans le long terme que de s’y exposer catégoriquement. La vie est une aventure courageuse ou elle n’est rien. Tenir bon face au changement et se comporter comme des esprits libres en présence du destin est une force imbattable ».
    Voilà qui est dit et qui annonce une vie pas facile pour tous, mais partant de ce cette vérité (banale ?) nous avons le choix chaque jour de faire preuve de courage pour prendre les décisions qui bâtissent notre avenir et forme notre caractère.
    C’est vite dit, mais la grâce de Dieu nous permet aussi de mettre le compteur à zéro pour repartir encouragé.
    Bien à vous

  8. jean
    jean dit :

    Et en plus si notre vie est dans la main divine, enrichie de sa présence et à son école, la vie sera passionnante et fructueuse…

  9. Mireille
    Mireille dit :

    Merci Denis pour tes enseignements toujours très riches ! Saisir la vie et non pas la subir ! Combien c’est vrai ! Je crois que nous avons souvent une fausse compréhension de la notion de la « dépendance au Seigneur », ce qui nous rend alors souvent passifs et attentistes, sans prise de risques et d’initiatives. Je crois qu’au contraire, être dépendant du Seigneur, c’est s’assoir au volant de sa vie et allumer le GPS qui est le Saint-Esprit. Il nous confirmera tout au long du trajet si nous faisons les bons choix ou si au contraire il faut faire « demi-tour dès que possible » ! C’est donc être actif, saisir les opportunités qui se présentent à nous, être créatif, inventif, plein d’audace et de courage tout en restant sensible aux directives du Saint-Esprit. Ce n’est pas s’assoir à l’arrière de la voiture en disant : « Dieu est au volant » ! J’ai mis longtemps à comprendre qu’être actif, saisir sa vie ne s’opposait pas au fait d’être dépendant du Seigneur !

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