La semaine dernière, j’ai entrepris de vous parler du découragement en vous donnant quelques conseils pour justement vaincre le découragement. Je vous ai mentionné, premièrement, qu’il fallait accepter que la vie soit difficile !

Encore une fois, cela parait simple. Il y a toute une génération qui a grandi dans la facilité. Difficile de s’imaginer les difficultés lorsque tout a toujours été facile. Par exemple, les parents qui surprotègent leurs enfants ne les préparent pas aux difficultés de la vie. De même, ceux qui répondent à tous les caprices de leurs enfants ne les aident pas à affronter les temps de contrariétés. Voici ce que j’ai lu dans le courrier du lecteur d’un journal du Québec : « On ne saurait assez conseiller aux gens de prendre patience… Je me souviens des années 1939-1945 : 5 ans à vivre des rationnements, la peur de perdre des êtres chers, le chômage. Actuellement, ce n’est rien : Marielle, 89 ans. « Je ne suis pas prêt à dire que ce n’est rien. Après tout, des gens meurent ».

Le 2e conseil que je vous ai donné est aussi en lien avec ce qu’a écrit cette vieille dame : « relativiser, prendre la juste mesure des choses ».

Aujourd’hui, je vous partage 2 autres conseils :

3- Identifiez la source de votre découragement !

Parfois, c’est un objectif qui n’a pas été atteint, encore une fois. En d’autres occasions, cela peut être la remarque désobligeante ou la critique d’un ami. Tantôt, c’est le sentiment de ne pas être à la hauteur. À un autre moment, c’est le sentiment que vous portez un fardeau trop lourd tout seul (ou toute seule) ou l’usure d’une situation qui ne se règle pas. En identifiant et en isolant la source de votre découragement, vous pouvez mieux identifier ce qui sape votre énergie et y apporter des solutions. Vous connaissez les textes du 1er chapitre du livre de Josué où à 3 reprises Dieu dit à Josué : « fortifie toi et prend courage ». Pourquoi Josué avait-il besoin de cet encouragement ? Parce qu’il avait une mission à accomplir et qu’il ne se sentait pas à la hauteur. 3 choses alimentaient ses peurs :

Passé : Les souvenirs (passé a été difficile). Le passé a un effet dans les traces qu’il laisse en nous. Affrontement de pharaon, la traversée de la mer Rouge, les années de désert, la révolte du peuple, les luttes de Moïse, la mort.
Cela peut être un échec quelconque, une erreur monumentale, un péché aux conséquences irréparables, des blessures occasionnées par des paroles ou des gestes que des gens ont posés à votre égard. En fait, quelque chose qui vous a fait mal.

« Ne laissez pas les souvenirs douloureux du passé  éteindre notre désir de voir s’accomplir ce que Dieu a pour nous! »

 Présent : La souffrance du temps présent. La perte de Moïse et le travail non terminé, l’ampleur de la tâche, la solitude, la fatigue physique, morale, spirituelle. C’est la même chose pour vous et moi.

«Ne laissez pas les souffrances du temps présent arrêter votre progression vers l’accomplissement du plan de Dieu! »

 Futur : Les soucis de l’avenir. Josué ne sait pas ce qui l’attend. Il y aura des défis des combats. Mais Dieu lui dit : sois fort! Dans ces temps incertains où la pandémie se prolonge pour vous comme pour moi, il faut rester fort dans ces moments.

« Ne laissez pas les soucis de l’avenir vous empêcher de remplir la mission que Dieu nous a donnée dès à présent! »

Enfin, un 4e conseil :

4- Cherchez à encourager quelqu’un !

Quelqu’un a dit un jour « Lorsque votre moral est au plus bas, remontez le moral de quelqu’un de moins heureux que vous. Vous trouverez pour lui des arguments auxquels vous n’aviez pas songé pour vous et dont vous ferez votre profit. »

Ceci est un grand principe. Lorsque nous sommes découragés, nous nous replions sur nous-mêmes et commençons à broyer du noir. Et lorsqu’on broie du noir, on perd de vue la juste perspective des choses. Dans ces moments, nous avons besoin de quelqu’un pour nous encourager.
Il m’arrive à l’occasion de mes voyages de revenir à la maison et d’être découragé. Cela provient la plupart du temps du surmenage, de la fatigue, des longs vols et du décalage horaire. Dans ces moments, bien entendu, j’en viens à me poser la question si tout ce  que je fais en vaut la peine.  Cela m’est arrivé il y a quelques années. Je n’avais plus d’énergie et une certaine lassitude m’animait. Arrivé à mon bureau, je décide d’écouter ma messagerie dans le but de répondre à quelques appels. Parmi ces messages, Dieu répondit à mon découragement : « Pasteur Morissette, ce message n’est pas un appel à l’aide, mais seulement un mot d’encouragement. Peut-être, vous vous dites parfois que ça ne vaut pas la peine de faire tout ce que vous faites. Nous avons besoin de vous… Or, je veux vous encourager à ne pas lâcher. »
Ah! Quel réconfort ! Quelle inspiration provenant de cette dame anonyme ! Quelle sensibilité à la voix de Dieu qui l’incitait à laisser ce message !

Au moment où cette vidéo se termine, faites quelque chose pour quelqu’un. Dans les prochaines minutes, envoyez un courriel, une lettre ou un appel d’encouragement à un membre de votre famille ou à un ami. Soyez inspiré bien simplement.
J’ai appris une chose au fil des années, c’est d’obéir à la petite voix à l’intérieur lorsque je pense à quelqu’un. Maintenant, j’appelle cette personne. Chaque fois que je tombe à point. Alors c’est ce que je vous encourage à faire.
En terminant, je veux remercier ceux qui m’envoient des mots d’encouragement à la suite de ces vidéos hebdomadaires. Cela me touche profondément. Vous êtes maintenant, au moment où je vous parle, plus de 1050 personnes à les recevoir chaque semaine. Alors, n’hésitez pas à les partager.

© Denis Morissette Communications – Tous droits réservés

Partagez cet article!